Punk à vins, le destin tout tracé de Brendan

par | Avr 15, 2019 | Portraits | 0 commentaires

Une rencontre avec Brendan Tracey

J’ai rencontré Brendan un samedi matin ensoleillé de début de printemps, chez lui, dans sa maison. Occupé à réparer un chariot élévateur d’un certain âge, le punk à vins m’a fait découvrir son environnement et son quotidien de travail, une très ancienne ferme qui, avant, était entourée de vignes (à l’époque ou l’orléanais était le plus grand vignoble de France). Brendan élabore une dizaine de cuvées, toutes plus originales les unes que les autres, toutes plus délicieuses les unes que les autres. Ce jour-là, j’ai pu gouter les futures ovnis (Objets Viticoles Non Identifiés) en cuve et en élevage. Ce magnifique breuvage artisanal, encore trouble et accompagné de sucres résiduels, était un délice à boire, à même la cuve.

Orbois, sauvignon, romorantin, pinot et gamay. Blanc, rouge et rosé, tout y est passé, et toutes ont été testées. J’ai même pris une claque sur le sauvignon encore en élevage, avec un fruit exotique jamais observé auparavant. C’était un jus de fruit frais, avec de l’alcool, impossible à recracher mais malheureusement déconseillé au petit déjeuner. C’est à ce moment-là que j’ai compris Brendan, et son vin « nature », un vin rock, artisanal et non standardisé : Un vin au destin encore non tracé.

Pour trouver ses vins :

En Ligne

En ligne et en cave

Rédacteur : Willy Kiezer

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Les cuvées de Brendan, en élevage !

Notre vinificateur, wine maker comme disent les Ricains, transforme jus de raisins en vin issu de cépages assez méconnus mais pourtant bel et bien implantés depuis la nuit des temps dans ce coin. Orbois, Romorantin, Pineau d’Aunis, Gamay de Bouse et Grolleau (et d’autres), tous cultivés en Bio, la base pour faire des vins « nature ». Près de 30 000 quilles sortent en moyenne chaque année de sa maison située à Saint-Anne, entre Loire et Beauce, entre Blois et Vendôme, à 12 kilomètres des premières vignes des Coteaux-du-Vendômois.

Une rencontre avec Brendan Tracey

J’ai rencontré Brendan un samedi matin ensoleillé de début de printemps, chez lui, dans sa maison. Occupé à réparer un chariot élévateur d’un certain âge, le punk à vins m’a fait découvrir son environnement et son quotidien de travail, une très ancienne ferme qui, avant, était entourée de vignes (à l’époque ou l’orléanais était le plus grand vignoble de France). Brendan élabore une dizaine de cuvées, toutes plus originales les unes que les autres, toutes plus délicieuses les unes que les autres. Ce jour-là, j’ai pu gouter les futures ovnis (Objets Viticoles Non Identifiés) en cuve et en élevage. Ce magnifique breuvage artisanal, encore trouble et accompagné de sucres résiduels, était un délice à boire, à même la cuve.

Orbois, sauvignon, romorantin, pinot et gamay. Blanc, rouge et rosé, tout y est passé, et toutes ont été testées. J’ai même pris une claque sur le sauvignon encore en élevage, avec un fruit exotique jamais observé auparavant. C’était un jus de fruit frais, avec de l’alcool, impossible à recracher mais malheureusement déconseillé au petit déjeuner. C’est à ce moment-là que j’ai compris Brendan, et son vin « nature », un vin rock, artisanal et non standardisé : Un vin au destin encore non tracé.

Pour trouver ses vins :

En Ligne

En ligne et en cave

Rédacteur : Willy Kiezer

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Née d’une mère française et d’un père américain, Brendan Tracey débarque en France seulement quelques semaines après l’arrivée au pouvoir du Président François Mitterrand, en 1981. Rien ne laissait entrevoir un destin suivant la route du vin, dans la queue de la Beauce, dans le Loir-et-Cher. Brendan est un chanteur punk, originaire du New Jersey. « The Insults », l’un de ses premiers groupes de musique, sort un disque en 1979, et croyez-moi ça ne manque pas d’énergie, comme ses vins d’ailleurs…

Installé à Blois dans les années 80, le timide (en apparence) punk à moustache participe à la création de l’une des premières radios libres françaises, « Radio plus FM » dont il prendra la direction jusqu’en 2010, date charnière de sa carrière viticole : la création de son entreprise de négoce. Comment passe-t-on de la radio à la vigne ? Comme une grappe qui mûrit tout au long de l’année, Brendan Tracey a laissé germer l’idée dans un coin de sa tête et c’est sans doute grâce à son ami vigneron de toujours, Thierry Puzelat, qu’il a réussi à passer le cap ! (Thierry Puzelat est un célèbre vigneron au naturel du domaine du Tue Bœuf, entre Blois et Tours).


Brendan Tracey le vinificateur

Brendan n’est pas un vigneron comme les autres. D’ailleurs, il n’est pas à proprement dit un vigneron mais plutôt un négociant. Une personne qui achète des raisins pour les transformer en vin. Il préfère laisser les difficiles missions de la viticulture à des vignerons qui le font très bien au quotidien, en tout cas mieux que lui comme il dit. “Et puis à 64 ans“, me dit-il,  « On est plus tout jeune ». Sa dénomination exacte, appropriée est « vinificateur », et c’est comme ça qu’il aime qu’on l’appelle.

Avec lui tout sort du cadre, notamment dans l’élaboration de ses vins dits « naturel », qui pour certains seront des ovnis délicieux et pour d’autres des vins déviants à jeter dans l’évier. Je vous laisse débattre, mais pour moi, hors de question de faire du gâchis. Selon lui, ses vins sont le reflet de son énergie de punk et il souhaite accompagner ses cuvées avec cet état d’esprit. No limit, No rules, Brendan est un Punk à vins !

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Les cuvées de Brendan, en élevage !

Notre vinificateur, wine maker comme disent les Ricains, transforme jus de raisins en vin issu de cépages assez méconnus mais pourtant bel et bien implantés depuis la nuit des temps dans ce coin. Orbois, Romorantin, Pineau d’Aunis, Gamay de Bouse et Grolleau (et d’autres), tous cultivés en Bio, la base pour faire des vins « nature ». Près de 30 000 quilles sortent en moyenne chaque année de sa maison située à Saint-Anne, entre Loire et Beauce, entre Blois et Vendôme, à 12 kilomètres des premières vignes des Coteaux-du-Vendômois.

Une rencontre avec Brendan Tracey

J’ai rencontré Brendan un samedi matin ensoleillé de début de printemps, chez lui, dans sa maison. Occupé à réparer un chariot élévateur d’un certain âge, le punk à vins m’a fait découvrir son environnement et son quotidien de travail, une très ancienne ferme qui, avant, était entourée de vignes (à l’époque ou l’orléanais était le plus grand vignoble de France). Brendan élabore une dizaine de cuvées, toutes plus originales les unes que les autres, toutes plus délicieuses les unes que les autres. Ce jour-là, j’ai pu gouter les futures ovnis (Objets Viticoles Non Identifiés) en cuve et en élevage. Ce magnifique breuvage artisanal, encore trouble et accompagné de sucres résiduels, était un délice à boire, à même la cuve.

Orbois, sauvignon, romorantin, pinot et gamay. Blanc, rouge et rosé, tout y est passé, et toutes ont été testées. J’ai même pris une claque sur le sauvignon encore en élevage, avec un fruit exotique jamais observé auparavant. C’était un jus de fruit frais, avec de l’alcool, impossible à recracher mais malheureusement déconseillé au petit déjeuner. C’est à ce moment-là que j’ai compris Brendan, et son vin « nature », un vin rock, artisanal et non standardisé : Un vin au destin encore non tracé.

Pour trouver ses vins :

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Rédacteur : Willy Kiezer

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